Je griffonne, tu griffonnes…

Je griffonne, tu griffonnes, il griffonne… Ah oui ?

Êtes-vous du genre à griffonner en ne pensant à rien? Dans la salle d’attente chez le médecin? En parlant au téléphone? Pendant une réunion? En fait, c’est une habitude répandue chez plusieurs d’entre nous. Cela peut être causé par l’ennui ou par le simple fait de vouloir garder nos mains occupées. Mais cet automatisme peut également se révéler un exercice très utile.

Pendant que nous griffonnons, nous sommes dans un état second, en mode relaxation, et nous voguons dans notre inconscient. Ce que nous écrivons alors ou dessinons est le reflet de notre état d’esprit du moment, de nos sentiments et parfois même une ébauche de solution à un problème. Le beau côté de la chose est que vous pouvez prendre le contrôle de votre griffonnage, de vos dessins et de vos courts textes pour les mettre à votre service en stimulant votre créativité.

Si vous avez un problème à résoudre, pensez-y pendant un moment, puis oubliez-le. Prenez quelques profondes respirations, laissez votre main et votre bras libres de tracer les dessins qui viennent naturellement. Vous pouvez regarder distraitement par la fenêtre. Ensuite, examinez votre dessin. Quelle image vous vient à l’esprit? Ou quelle idée?

Cette pratique est également une façon d’éliminer le stress ou les pensées négatives. Et n’oubliez pas le vieil adage: «La plume est plus forte que l’épée!»